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08.12.2010

Interview Raphaël Biangini

Radical : Raphaël, peux-tu te présenter rapidement?

Raphaël:
Bonjour à toutes et à tous. Je m'appelle Raphaël BIAGINI. J'ai 30 ans et je vis dans le sud de la France, plus précisément à Montpellier. Je suis un homme passionné par beaucoup de choses. Outre la pêche, ma plus grande passion, j'aime dessiner, écrire, faire des photos, voyager et jouer de la musique.
 Le dessin est pour moi un véritable moyen d'expression. Je ressens fréquemment le besoin de me pencher sur une feuille, un crayon à la main, pour laisser libre cours à mon imagination.
 De même, j'apprécie beaucoup poser noir sur blanc ce que je pense, ce que j'ai envie de dire, ce que je vis, etc. L'écriture a cette faculté de laisser une trace de façon intemporelle ou de partager  ce qui, un jour, m'a traversé l'esprit.
Ma passion pour la photo est bien plus récente. C'est au travers de mon expérience en tant que journaliste halieutique et de tous mes voyages que j'ai découvert chez moi une envie d'immortaliser toutes les belles choses que j'ai croisées. C'est également un très bon moyen d'expression et cela permet de conserver des moments uniques qu'autrement seule la mémoire aurait pu garder.
 J'ai aussi un engouement certain pour le voyage. J'ai eu la chance de visiter de nombreux endroits sur cette terre, parfois en les traversant, parfois en y vivant plusieurs mois ou plusieurs années. Chaque endroit sur notre globe est un monde à lui tout seul, avec des spécificités qui lui sont propres. Le monde a la taille que nous voulons bien lui donner et je trouve qu'il est très important de s'ouvrir à un maximum de choses, aussi lointaines soient-elles de ce que nous avons l'habitude de vivre!
 Enfin, je joue de nombreux instruments de musique. Pour l'exemple, il m'est important de passer du temps derrière mon piano. C'est un aspect de ma vie auquel je tiens beaucoup et qui m'offre un espace de liberté dont je ne peux me passer. C'est également un excellent moyen pour s'évader…



Radical : Depuis quel âge pêches-tu?

Raphaël :
Voici une question à laquelle il ne m'est pas simple de répondre objectivement! Disons que tout petit je pêchais avec mon père. Je me souviens parfaitement de parties de pêches que nous fîmes alors que j'avais 5 ans et durant lesquelles il accrochait des dorades au bout de mes hameçons lorsque j'avais le dos tourné.
 Par contre, concernant la pêche de la carpe, j'ai attrapé ce virus à l'âge de 12 ans, en 1992. Alors que je pêchais la perche, une carpe s'est pendue au bout de ma ligne. Depuis ce jour, une réelle passion est née! Cela fait maintenant 18 ans que ce poisson me rend visite toutes les nuits et qu'il m'empêche de dormir…



Radical : Ton poisson préféré étant la carpe, quelles sont les formes de pêche que tu pratiques dans ce domaine?

Raphaël :
Contrairement aux idées reçus, la carpe n'est pas mon poisson préféré… Mais l'un de mes poissons préférés! J'aime la pêche, j'aime pêcher, et les carpes font partie d'un tout qui constitue ma passion.
 A vrai dire, il n'y a pas une façon de pêcher qui me convient plus qu'une autre. Je me tourne vers des destinations sur lesquelles je me sens bien. Il m'est très important d'être psychiquement à l'aise lorsque je suis au bord de l'eau. Je ne conçois pas de rester à un endroit qui ne me plaît pas. Dès lors, je m'adapte le mieux que possible aux spécificités du contexte que je rencontre. La pêche de la carpe n'est pas une discipline figée et l'exercer selon un stéréotype n'a pas de sens. Il existe autant de façons de pêcher que d'endroits à traquer.
Le seul critère que je privilégie réellement concerne la taille des poissons que je vise. Cela fait maintenant de nombreuses années que je me suis lancé dans la recherche de carpes géantes et c'est le seul point qu'il est possible de retrouver dans la quasi-totalité de mes démarches.
 


Radical : Quels sont les autres poissons que tu traques?

Raphaël :
La liste est longue! Comme je l'ai écrit précédemment, j'aime la pêche dans son ensemble. Il m'arrive donc de pêcher la carpe, mais aussi la dorade, le loup, les jols, les congres, les saupes, le muge, les poulpes, le silure, etc… Ma passion me permet de m'exprimer et elle s'oriente obligatoirement en fonction de mes envies du moment!
J'aime passer mes nuits dans l'attente d'un départ, mais aussi mes après-midi d'hiver en faisant des fritures de jols. La pêche de la dorade est, pour moi, la discipline la plus technique qui soit. Les congres sont des adversaires idéaux pour passer de bonnes soirées entre amis. Les saupes sont des combattants comme il en existe peu. Les silures me permettent de transmettre ma passion à la femme que j'aime, et j'en passe et des meilleurs! Toutes les pêches m'intéressent, quelle que soit la technique, mise à part la pêche au leurre au travers de laquelle je ne me reconnais pas réellement. Pour tout le reste, je suis open et j'ai autant de plaisir à remplir mon seau de friture qu'à soulever une superbe miroir…




Radiacl : Qu'est-ce qui t'as motivé à intégrer le Team Radical?

Raphaël :
Voici une question intéressante, à laquelle j'ai plusieurs réponses :
Tout d'abord, étant un homme extrêmement sérieux, je souhaitais intégrer une entreprise qui corresponde à ce que je suis. J'aime quand les choses sont carrées et lorsqu'elles vont de l'avant. Radical, soit l'une des branches de la marque ZEBCO, représente l'idée que j'ai d'une boîte sérieuse et en place depuis longtemps.
Ensuite, parce que je suis sollicité en temps qu'autodidacte. Je suis quelqu'un qui a besoin d'indépendance et qui ne supporte pas d'avoir des comptes à rendre! J'aime parcourir mon chemin dans mon coin et le gérer à ma façon. Or, c'est ce que ZEBCO me propose! Je n'ai pas d'impératifs, pas de comptes à rendre. J'ai carte blanche sur ce que je fais, je suis libre de mes mouvements. Je m'organise donc comme bon me semble et, une fois encore, étant très sérieux, je suis consciencieux et appliqué dans mon envie d'apporter ma pierre à l'édifice. Je le fais donc avec mon style, ce que je suis, sans qu'aucun impératif ne me soit donné. Je trouve que c'est la meilleure forme de respect qu'il puisse y avoir entre une entreprise, l'un de ses représentants sur le terrain, et le grand public. Tout est basé sur la confiance, le respect et la motivation… Ce qui est à mes yeux une réelle forme de crédibilité!
Enfin, parce que Radical est un sponsor intéressant, qui me permet de pêcher dans les meilleures conditions, sans que je n'ai à me soucier de quoi que ce soit. Je sais bien que cet aspect des choses n'est généralement pas abordé, c'est quelque peu tabou. Ceci dit, mon discours à ce sujet est totalement décomplexé et je suis heureux que l'entreprise ZEBCO m'apporte une aide non négligeable dans ma passion. Je crois en la marque avec laquelle j'ai signé un contrat et j'ai à cœur de mettre leurs produits à l'épreuve pour informer les gens de ce vers quoi ils peuvent se tourner les yeux fermés!



Radical : Quels sont tes projets personnels à moyen terme dans le domaine de la pêche?

Raphaël :
Il y en a plusieurs :
Tout d'abord, honorer la confiance que Radical m'accorde. Puisque cette marque m'a fait l'honneur de me choisir et de mettre à ma disposition ce dont j'ai besoin pour avancer, je me dois de lui prouver qu'elle a fait le bon choix! J'ai eu, lors de ma vie de pêcheur, plusieurs sponsors avec qui je suis toujours en très bons termes, sans exception. J'ai donc à cœur d'apporter également mon humble bagage à ce nouveau contrat de sponsoring. J'ai toujours essayé d'être juste et cela ne changera pas. Le respect, qu'il s'agisse de celui que je dois à mon sponsor ou de celui que je dois aux gens qui lisent mes articles et autres actualités, est une base essentielle pour moi. C'est ma ligne de conduite et elle ne bougera jamais! Dès lors, sur ce principe, je souhaite faire avancer les choses, pour les uns et pour les autres, dans la limite de mes capacités bien entendu.
Ensuite, comme beaucoup le savent maintenant, je me suis lancé dans l'écriture de mon livre. Cela fait un an que j'y travaille et je souhaite réaliser un projet très ambitieux. J'ai la volonté de proposer quelque chose de nouveau et de très abouti. Il y a de fortes probabilités pour que cette œuvre soit énorme de par son volume, et je me donne à fond pour transmettre ma passion et les rêves qui m'animent depuis que je suis tout gosse. C'est une très grosse entreprise, qui prend vraiment beaucoup de temps et je compte bien offrir à ceux qui seront désireux de le découvrir un bouquin de rêve, fait pour rêver encore plus!
Enfin, il est prévu que je tourne un nouveau film au printemps prochain. Je ne peux en dire davantage à l'heure qu'il est, mais ce projet semble très concret et avance doucement en coulisse…



Radical : Ta notoriété dépasse aujourd'hui les frontières de l'hexagone, peux-tu nous parler de tes réalisations et de tes projets à l'étranger?

Raphaël :
Pour être franc, je prends les choses un peu comme elles viennent. Je n'ai pas l'habitude de démarcher les revues et autres. Les projets arrivent donc au fur et à mesure qu'ils me sont proposés.
Outre le fait qu'il soit prévu que je collabore avec de nouveaux magazines à l'étranger, nous venons de réaliser, avec mon ami Tony Davies Patrick, un second film. Celui vient tout juste de sortir et Tony pense que c'est le meilleur film qu'il n'a jamais fait… Je vous laisse imaginer sa qualité!

Radical : Est-ce que tu seras présent sur le stand Radical lors de la prochaine édition du Forum de la carpe de Montluçon en 2012 ?

Raphaël :
Normalement oui! Il n'y a aucune raison pour je ne le sois pas!

Radical est heureux de t'accueillir au sein de son Team.

Raphaël :
Et je suis heureux de l'intégrer!